Luca-S – Jeune Fille à la Perle – d’après Jan Vermeer – Point Compté – 32.20 € – Broderie – Reproduction d’Art

Je vous parlerai aujourd’hui du kit numéro B467 de la collection Luca-S

Jeune Fille à la Perle d’après une peinture de Jan Vermeer

Type de Broderie : Broderie Point Compté

Type de Point : Point de Croix

Type de Toile : Zweigart Aïda 7.2 Points noir

Type de Fil : Mouliné Anchor

Dimensions de l’ouvrage terminé : 27 x 41 cm

à acquérir dans ma boutique http://www.acdiffusion.fr

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au prix de 32.20 €

Jeune Fille à la Perle

Jeune Fille à la Perle d’après Jan Vermeer

La Jeune Fille à la perle ou La Jeune Fille au Turban (Meisje met de Parel) est un tableau de Jan (ou Johannes) Vermeer peint vers 1665, actuellement exposé au Mauritshuis de La Haye. Il s’agit d’une huile sur toile de 45 x 40 cm. On l’appelle aussi La Joconde du Nord.

Jeune Fille à la Perle

Jeune Fille à la Perle de J. Vermeer

Reproduite dans tous les manuels et abrégés d’histoire de l’art, punaisée aux murs des quatre coins du monde, La Jeune Fille à la perle  (à laquelle une récente restauration a redonné tout son éclat)  ne laisse pourtant pas d’intriguer et de fasciner. Elle fut achetée en 1881 pour une bouchée de pain, 2 florins et 30 centimes  seulement par le collectionneur Arnoldus Andries Des Tombes. Celui-ci dut sa bonne affaire au piteux état de la toile, trouée au niveau de l’œil et de la pommette gauche. Il la lèguera à sa mort au musée Mauritshuis de La Haye.

Bientôt qualifié de « Joconde du Nord », ce visage à la troublante beauté n’a pas perdu une once de son mystère en trois siècles, et continue de susciter bien des interrogations. Loin d’être méticuleusement indiqués à la manière de Frans van Mieris de Oudere et d’autres portraitistes du temps, tels que Gabriel Metsu (1629-1667), Gerard Dou (1613-1675),Gerard ter Borch  (1617-1681),Jan Steen (1625-1679),Pierter de Hooch (1629-1684), les traits de la figure ne sont pas nettement définis, accentuant d’autant sa beauté. Fondue avec la joue droite, l’arête du nez est invisible.

Vermeer, par cette audacieuse astuce, efface ainsi la frontière entre la réalité et l’image, le spectateur et le tableau. Omettant de marquer la ligne du nez, de sorte que notre regard prolonge la touche du peintre pour restituer les parties du visage qui n’y sont pas, il nous fait entrer dans la toile. On ignore encore aujourd’hui si la jeune fille représentée était une femme de Delft, la fille aînée de l’artiste ou une figure idéalisée.

Miracle de légèreté et de sensualité, infiniment précieuse et fragile, les yeux brillants, les lèvres humides, incrustées de lumière,  de cette figure émane un extraordinaire sentiment de vie.

Le peintre a su rendre avec tant de vérité l’effet de surprise marqué par la bouche entrouverte et saisir, mieux que n’aurait pu le faire un instantané photographique, le mouvement de la jeune fille se retournant et regardant le spectateur par-dessus son épaule, que l’on croit presque la sentir frémir et exhaler son souffle. Le vêtement de fantaisie dont la texture est indéterminée, le rayonnement et le modelé imprécis de la figure irradiant la lumière, tout en fait un visage hors du temps.

Inclassable historiquement et stylistiquement, le turban renforce encore l’intemporalité du visage. Peut-être faisait-il partie des vêtements turcs trouvés chez Vermeer à sa mort. À moins qu’il ne soit un souvenir de L’Homme au turban rouge, autoportrait présumé de Jan van Eyck (1433), ou de L’Autoportrait en costume oriental peint par Rembrandt trente ans plut tôt, en 1631. Recherché alors, mais peu courant dans les portraits, cet accessoire exotique a pu aussi lui être inspiré par une œuvre peinte à peu près au même moment : Le Jeune Homme au turban tenant un bouquet de Michael Sweerts.

Ornant les cous et les visages de toutes les femmes,  la perle est l’un des motifs favoris de Vermeer.  Symbole de chasteté et de pureté dans la tradition biblique,  mais aussi attribut de l’artifice dans les Vanités,  elle convenait à son goût de l’équivoque.  Il sut jouer de ses significations contradictoires.  De même que les yeux et les lèvres humectés de petits points blancs, la perle sert aussi à accrocher la lumière. Véritable miroir dans le tableau, on voit s’y refléter une fenêtre et, comme l’a révélé la restauration, le col immaculé de la veste.

En général, on sait peu de choses du travail de Johannes Vermeer. Le tableau est signé « IVMeer », mais n’est pas daté.

Il est difficile de savoir qui est à l’origine de l’œuvre,  ou pour qui ce travail a été réalisé.  Dans tous les cas, il est admis que ce tableau diffère des autres que Vermeer a peints,  particulièrement par rapport au fait que la fille du tableau regarde par-dessus son épaule et suggère que la personne qu’elle regardait n’était autre que le peintre lui-même.

2 réflexions sur “Luca-S – Jeune Fille à la Perle – d’après Jan Vermeer – Point Compté – 32.20 € – Broderie – Reproduction d’Art

  1. j’ai réalisé ce tableau ‘la fille à la perle  » d’après la grille parue sur la revue point de croix magazine et j’aimerais réalisé un autre tableau de ce genre . mais je ne trouve pas de modèle (

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